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Commune de Sougy sur Loire

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Histoire

Origine du nom

Origine du nom

Il est dérivé du latin Silva, la forêt, ou de l'anthroponyme Silvius.

 


Les différents noms de la Commune


SELGIACUS à partir de 966, DECIMA DE SUGEIO 1154, SOGIACUM 1287, SOUGIACUM 1292, SOUGY 1364, SOGY 1407, SORGY 1534, SOULGY 1548.
Depuis le décret du 13 décembre 1936, la Commune de Sougy porte le nom de : SOUGY-SUR-LOIRE.

 

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Historique

Le site est probablement occupé très tôt. Il révèle notamment de nombreuses tuiles d'époque romaine.

Le hameau de Tinte, rattaché au bourg, est situé sur la Loire, à 6 kilomètres de Decize. Ce hameau a une histoire très mouvementée, en particulier pendant la guerre de Cent Ans, au cours de laquelle il est incendié. En 1359, les anglais, vainqueurs à la bataille de Poitiers de 1356, remontent la Loire. Les Tintois demandent alors asile aux Decizois. Ceux-ci équipent des embarcations afin d'aller chercher les habitants et leurs biens. En repartant, ils brûlent le village, ce qui peut être interprété comme un crime ou bien un geste patriotique.

La dénomination de "Sougy" apparaît en 1364. Par décret du 13 décembre 1936, Sougy devient Sougy-sur-Loire.

Les antiquités romaines

On a retouvé près de Rosières des restes d'un établissement romain de quelque importance.

 

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Le vieux château

Le vieux château

XI-XIXè siècle
Tinte

Calcaire enduit et tuile plate

Cette vieille maison forte, située dans l'ancien Port de Tinte, date sans doute du XIè siècle. Elle est détruite et reconstruite au XIIIè siècle, puis à nouveau détruite au XIVè siècle et rebâtie, en 1388, par le chambellan de Charles V Bureau de la Rivière. Elle est saccagée, en 1434, par des mercenaires qui appartiennent au sieur d'Egreville, et pillée, en 1582, lors des guerres de religions. Enfin, elle est très modifiée aux XVIIIè et XIXè siècles. Une vieille tour ronde avec des ouvertures à chaque étage est conservée ainsi qu'un escalier en bois du XVè siècle.
 

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La Chapelle Sainte Catherine

La Chapelle Sainte Catherine

XIVè siècle

Tinte
Pierre enduite

Sobre, rustique et modeste dans ses dimensions, la chapelle Sainte-Catherine est sans doute reconstruite après l'incendie de 1359, l'un des épisodes sanglants à Sougy-sur-Loire de la guerre de cent ans. Des offices y sont dits régulièrement pour les habitants du village et les mariniers de passage. Cette ancienne église paroissiale sert de boucherie aux américains pendant la seconde guerre mondiale. En outre elle apparaît comme décor dans le film Hiroshima mon amour.
 

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Le Quai du Port de Tinte

La marine de Loire atteint son apogée au XVIIè siècle. Le port de Tinte à Sougy-sur-Loire est alors une étape sur l'axe Decize-Nevers-Cosne. Le trafic fluvial prend notamment en charge la verrerie de Decize, la faïence de Nevers, les ancres et les chaînes de bateaux de Cosne et le bois de Haute Loire. La marine de Loire disparaît au XIXè siècle avec l'arrivée du chemin de fer. Au XXè siècle, le port de Tinte est abandonné.
 

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L'église Saint Bénigne

L'église Saint Bénigne

C'est un édifice roman, en forme de croix latine du XIIème siècle. Elle fut construite à l'emplacement d'une ancienne église carolingienne primitive. Son abside est en cul-de-four, le clocher est une tour carrée placée à droite de l'abside. Elle a été réparée et remaniée en 1841 par les soins de Monsieur de Noury, Maire de la Commune. Le choeur a été reconstruit et agrandit en 1866. Le clocher a été restauré en 1873. Le toit a été refait en ardoises en 1968. Un bénitier en pierre placé à l'entrée de la nef de l'église provient de l'ancienne église de Varennes les Glénons, disparue, qui était située à 3 kms.



 

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Le Choeur de l'église Saint Bénigne

Le Choeur de l'église Saint Bénigne

L'église Saint Bénigne, est restaurée à l'initiative de l'abbé Petitier, curé de Sougy-sur-Loire de 1855 à 1876. Pour réaliser les travaux, la Commune contracte un emprunt auprès de l'empereur Napoléon III, qui permet la création des vitraux du sanctuaire. Le vitrail principal du Choeur représente le Christ en croix, entouré des seules Madeleine agenouillée et Marie. Saint Jean est en effet absent de la scène. les deux paires de vitraux sur les côtés sont ornés des monogrammes "SB", "IHS" et "M", qui désignent respectivement Saint bénigne, Jesus hominum salvator, Jésus sauveur des hommes, et Marie.

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Le Château de Champrobert

Le Château de Champrobert

Le château appartient à la famille du même nom du XIVème au XVIIème siècle. A la Révolution, Pierre de Champrobert émigre puis, sous la Restauration, le domaine est restitué à son neveu, Alexandre de Noury, au titre d'indemnité des émigrés. Au XIXème siècle, un bâtiment de plan rectangulaire à deux ailes en retour d'équerre est construit. L'élévation sobre est rythmée par des ouvertures régulières. En 1910, la propriété est louée à la famille des célèbres couteliers de Thiers, les Dumas. La demeure est alors entourée de belles dépendances et d'un parc.

Les derniers propriétaires ont agréablement restauré les lieux.
 

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Le Château de Rosières

Le Château de Rosières

Il est situé en bordure de la N79, entre Sougy et St Léger-des-Vignes. Il a été construit au début du XIXème siècle, dans le style du XVIIème. Son propriétaire en 1972, était Monsieur de Certaine, qui l'utilisait comme résidence secondaire. C'est un bâtiment couvert en ardoises. Deux ailes débordent, de petites tours demi-circulaires sont incluses dans l'angle intérieur des ailes. Il est entouré d'un parc.
 

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Le Château de Bâteau

Le Château de Bâteau

Ce château de style Néo-Renaissance est édifié vers 1860-1870, à l'emplacement d'un ancien château du XVIIème siècle, pour le soyeux de Lyon Léon Giraud la Tour qui en confia la conception à Turbet, architecte Lyonnais. En 1860, seule une tour est construite. Le reste de l'édifice est achevé en 1884. Le château comporte deux corps de logis flanqués, à l'ouest, de 2 tours rondes, l'une couronnée de faux mâchicoulis et de créneaux, l'autre coiffée d'un toit conique. Le bâtiment s'élève sur 3 niveaux et un niveau de combles. Il est couvert d'un toit en pavillons. La main d'œuvre et les matériaux nécessaires à la construction sont apportés de Lyon, les sapins, pour les charpentes, de l'Isère. A l'intérieur, la rampe d'escalier est copiée sur celle qui se trouve dans la maison natale des frères Lumière. Le parc est dessiné par le créateur des jardins du Luxembourg et conserve quelques arbres du XVIIème siècle.
 

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Le Château de Fontas

Le Château de Fontas

La Famille De Noury, qui habitait Champrobert, avait regroupé plusieurs parcelles de terrains dénommées "les Fontas" dont les limites étaient marquées par des ormes devenus centenaires. Elle décida de la construction de Fontas en 1870, à partir de matériaux de provenance locale : pierres des carrières de Sougy, briques de Sougy. La guerre franco-allemande perturba les travaux. En décembre 1870, alors que le solivage venait d’être posé, arriva un régiment en repos à Sougy, pour 8 jours. Un partie de cette troupe bivouaqua à Fontas et fit brûler non seulement les haies proches de l’agglomération, mais également toutes les pièces de bois composant le solivage, pour se chauffer. La guerre terminée, la construction de Fontas s’acheva et la famille De Noury prit possession de la demeure.
 

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Découvrez Sougy, petit village de la Niévre aux portes du Morvan : ses loisirs, ses commerces et son histoire.

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